• Chante, rossignol, chante la chanson du GnIH…
Présentée Rachel Desailloud , CHU Amiens
Une nouvelle hormone, de nouvelles régulations… Alors, chante, oui, rossignol, chante ta chanson, nous attendons les autres couplets avec beaucoup d’impatience.
• Développement des organes génitaux externes :le dogme des androgènes revisité
Michel Pugeat, CHU Lyon
Quand l’observation minutieuse du sexe des hyènes et de souris en dit long sur le rôle des œstrogènes dans la mise en place des organes génitaux féminins
• Déficit androgénique modéré du patient âgé : il faut y penser, mais faut-il le traiter ?
Présentée par Fritz-Line Velayoudom-Cephise, CHU de Pointe-à-Pitre
Avec l’âge, les taux de testostérone libre et totale diminuent, entraînant une baisse du désir sexuel, de la fonction érectile, de la masse osseuse, ainsi qu’une augmentation de la masse grasse. La prescription de l’hormonothérapie ne doit être initiée qu’après objectivation du déficit hormonal, évaluation du risque prostatique, et mise en perspective des bénéfices attendus.
• Pathologies des androgènes chez la femme : quand les évoquer et peut-on faire confiance aux dosages de testostérone ?
Présentée par Tiphaine Vidal-Trecan, Paris
Pour le clinicien, les déficits et excès en androgènes ne sont pas un long fleuve tranquille car les difficultés ne manquent pas : lacunes dans la standardisation des dosages hormonaux ; absence de spécificité des signes cliniques des déficits en androgènes, difficultés d’interprétation de certains essais, écueils du cathétérisme des veines ovariennes. Un symposium fait le point.
• L’année 2009-2010 en reproduction féminine
Présentée par Sophie Christin-Maître, GHU Saint-Antoine, Paris
Lors de sa conférence, Janet Hall a sélectionné plusieurs thèmes parmi les 10 000 articles publiés cette année concernant la reproduction féminine : — Contrôle de la sécrétion de la GnRH
Cette année, des avancées significatives ont été réalisées dans la connaissance de l’axe gonadotrope. Douze gènes sont désormais connus à l’origine de l’hypogonadisme hypogonadotrophique et la première mutation de la GnRH1 a été décrite. Néanmoins, de nombreux progrès restent à faire (notamment, pour découvrir les gênes déclencheurs de la puberté) et sont dépendants d’une collaboration étroite entre cliniciens et chercheurs.
— Impact de l’obésité sur la reproduction
L’obésité a un impact négatif sur la fertilité et est source de multiples complications obstétricales. La chirurgie bariatrique semble avoir des conséquences positives à la fois pour la mère et l’enfant. Peut-être enfin une amorce de solution pour ce gigantesque problème de santé publique… — Impact des œstrogènes sur le cerveau
L’impact semble positif mais les résultats définitifs des études sont pour 2011… Affaire à suivre….
• Traitement substitutif du panhypopituitarisme : attention, une hormone peut en cacher une autre
Présentée par Ingrid Allix, CHU d’Angers
• Traitement par pasireotide dans l’acromégalie : quels résultats à long terme ?
Présentée par Christine Cortet, Lille
Analogue de la somatostatine ciblant plusieurs sous types de récepteurs, le pasireotide a été évalué dans une étude de phase II auprès de 60 patients, avec des résultats prometteurs. En attendant les résultats de l’étude de phase III, le suivi à long terme des patients de la phase II est riche en enseignements.
Avant d’initier un traitement substitutif chez un patient présentant un panhypopituitarisme, il convient de prendre en compte les interactions potentielles entre les hormones. Pourquoi et comment ? Explications et conseils d’après la communication de Monson consacrée à ce sujet.
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•Le traitement par GH serait-il néfaste pour les artères ?
Présentée par Philippe Touraine, GH de la Salpêtrière, Paris
Les rares familles brésiliennes présentant un déficit congénital en hormone de croissance (GH) semblaient être le modèle idéal pour étudier les conséquences à la fois du déficit et de la substitution en GH. Mais, si l’étude de la population apporte des renseignements sur le rôle de la GH dans la croissance des différents tissus, l’apport de GH semble associé à la détérioration de certains paramètres cardiovasculaires…
• L’acromégalie et les particularités de ses atteintes articulaires
Présentée par Brigitte Delemer, CHU de Reims,
Les complications rhumatologiques dégénératives de l’acromégalie sont très fréquentes (70 % des cas). Elles sont responsables de la majeure partie des séquelles à long terme. L’objectif de l’étude est de décrire les spécificités des complications articulaires chez les patients acromégales bien contrôlés en comparant une cohorte de 84 patients avec des patients arthrosiques « banaux ». Les signes radiologiques observés sont différents entre les deux populations avec des constructions ostéophytiques importantes et avec préservation de la hauteur de l’interligne articulaire chez les patients acromégales. La fonctionnalité articulaire semblerait mieux conservée dans cette population avec nécessité de poser moins de prothèses articulaires en comparaison avec les patients arthrosiques.
• Gare à l’adénome à GH qui ne parle pas !
Présentée par Philippe Touraine, Groupe Hospitalier La Salpêtrière, Paris
Les adénomes hypophysaires à GH sont souvent identifiés du fait de leurs conséquences cliniques (acromégalie). L’incidence des adénomes infracliniques révélés par un immunomarquage positif pour la GH à l’examen anatomopathologique, n’est pas connue. L’équipe de P. Snyder a repris rétrospectivement l’analyse anatomopathologique de 100 cas de patients opérés dans un contexte
• Chirurgie bariatrique : le suivi à long terme est une clé du succès
Présentée par Ingrid Allix, CHU d’Angers
La chirurgie bariatrique est le meilleur traitement à long terme de l’obésité morbide. Le suivi à vie s’articule autour de trois axes : suivi nutritionnel, adaptation des traitements, dépistage des complications. Fiche pratique.
• Prolactine et diabète de types I et II : vers une nouvelle perspective thérapeutique ?
Présentée par Thomas Cuny, Marseille
La sauvegarde et la régénération du capital de cellules ? pancréatiques sont déterminantes pour prévenir l’apparition d’un diabète de type I ou II. Chez des souris inactivées pour le gêne du récepteur de la prolactine (PRL-R -/-), la masse ? cellulaire est diminuée de 42 % et l’expression de l’ARNm de l’insuline dans ces cellules est réduite de 30 %. Les hormones lactogènes (prolactine et hormone lactogène placentaire) augmentent la prolifération, la fonction et la survie des cellules ? pancréatiques en agissant via le récepteur à la prolactine (PRL-R). De nouvelles perspectives thérapeutiques dans la prévention du diabète de type I et II sont ouvertes.
• Exploration de la voie de signalisation de la protéine Gs : des souris et des hommes
Présentée par Anne-Sophie Balavoine, CHU de Lille
La voie de signalisation de la voie protéine Gs alpha est primordiale dans l’os, comme en témoigne son implication dans le syndrome de McCune-Albright ou le complexe de Carney. De nouveaux modèles animaux transgéniques permettent de mieux explorer cette voie de signalisation, et d’envisager des thérapeutiques innovantes.
• Cancer de la thyroïde : vers un décryptage moléculaire
Présentée par Lionel Groussin, GH Cochin, Paris.
Connaître les anomalies moléculaires du cancer de la thyroïde permet de prédire à partir du matériel de cytoponction le caractère bénin ou malin d’un nodule thyroïdien. À terme, la mise en évidence d’une anomalie moléculaire pourrait conduire à une prise en charge individualisée des patients. C’est ce qu’a expliqué YE Nikoforov (Pittsburg) dans le cadre d’une revue générale en séance pleinière.
• Traitement par hormones thyroïdiennes des dyshormonémies des affections non thyroïdiennes : pour ou contre ?
Présentée par Anne-Sophie Balavoine, CHU de Lille
Chez les patients hospitalisés en soins intensifs, les taux circulants et tissulaires d’hormones thyroïdiennes sont bas. La cause de ces anomalies reste incertaine : mécanisme adaptatif ou dysrégulation causée par l’état pathologique ? Toujours est-il qu’à l’heure actuelle, aucune étude n’a pu prouver l’intérêt d’un traitement substitutif par T3 ou T4 chez ces patients. D’autres pistes thérapeutiques font l’objet d’investigations…
• Facteurs de risque cliniques de malignité des phéochromocytomes et paragangliomes
Présentée par Vincent Rohmer, CHU d’Angers
Une étude originale pour tenter d’affiner le pronostic évolutif de tumeurs parfois mal prévisibles.
• Hypercortisolisme et récepteur de la somatostatine : une interaction subtile et de nouvelles ouvertures thérapeutiques
Présentée par Antoine Tabarin, CHU de Bordeaux
Chez les patients atteints de maladie de Cushing, la normalisation médicale de la cortisolémie semble modifier l’expression de plusieurs cibles thérapeutiques potentielles à la surface de cellules adénomateuses corticotropes. Ouvrant la voie à des associations thérapeutiques séquentielles ?
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• Imagerie fonctionnelle des paragangliomes de la tête et du cou : la TEP F-DOPA en tête du classement des examens performants
Présentée par Vincent Rohmer, CHU d’Angers
Une étude originale permet de classer les différents examens d’imagerie fonctionnelle en fonction de leur sensibilité, donnant ainsi le « tiercé gagnant » des examens les plus performants.
• Santé perçue, sexualité : la mauvaise qualité de vie des insuffisants surrénaliens
Présentée par Lionel Groussin, GH Cochin, Paris
Maladie rare, souvent auto immune, l’insuffisance surrénalienne primaire entraîne souvent une asthénie profonde et une hyperpigmentation cutanée. Si le raccourcissement de l’espérance de vie de ces patients reste discuté, l’altération de leur qualité de vie est de mieux en mieux rapportée.
• Comment faire le diagnostic de l’insuffisance surrénale ?
Présentée par Hervé Lefebvre, CHU de Rouen
En dehors des situations caricaturales où la sécrétion de cortisol est effondrée, le diagnostic de l’insuffisance surrénale reste difficile. Les tests dynamiques classiques (test à la métopirone, hypoglycémie insulinique, test au synacthène) ne permettent pas toujours de conclure. Le recours au dosage des androgènes surrénaliens (DHEA) prend alors toute sa place pour aider le clinicien dans le diagnostic de l’insuffisance surrénale partielle.
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• Des gènes soumis à un rythme circadien : le « circa diem » et « clock genes » mieux compris
Michel Pugeat, CHU Lyon
Paolo Sansonne-Corsi, dans le style brillant qu’on lui connaît et avec une pédagogie qui captive l’auditoire, a rappelé les bases du « circa diem » ou rythme des 24 heures sous la commande de la lumière. Résumé d’une communication qui remet les pendules à l’heure.
• Sueurs et des flush : la conduite à tenir est compliquée par la variété des étiologies
Présentée par Ingrid Allix, CHU d’Angers et Delphine Demarsy, Bayonne.
Devant des sueurs et des flush, la liste des étiologies pouvant être évoquées est particulièrement longue. L’interrogatoire joue un rôlé clé. Petit guide pratique.
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