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Congres européen d'endocrinologie en direct de Prague
En direct du ECE 2010 qui se déroule actuellement à Prague,
la SFE vous fait part de l’actualité en endocrinologie.
Découvrez sur sfendocrino.org les premières communications.
Dimanche 25 avril 2010
La Ghrelin déacétylée : vers un nouveau traitement du diabète ?
En diminuant l’insulinorésistance et en augmentant l’insulinosécrétion, la DAG et l’obestatine pourraient constituer une nouvelle voie dans le traitement du diabète de type II. Les premières données physiopathologiques, chez l’animal et chez l’homme entrouvent cette porte
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Dimanche 25 avril 2010
Les statines : un facteur d’hypoganonadisme ?
Le traitement par statines est-il une cause d’hypogonadisme hypergonadotrope ? Cette question inédite vient d’être posée par la comparaison des taux de testostérone totale et libre (calculée), de LH, de FSH, le volume testiculaire et les symptômes d’hypogonadisme chez des patients consultant pour dysfonction érectile.
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Dimanche 25 avril 2010
Nodules thyroïdiens bénins : quelle place pour l’ablation par laser ?
L’ablation percutanée au laser des nodules thyroïdiens bénins est une nouvelle méthode non invasive et bien tolérée. Même si ses indications restent à définir ainsi que ces résultats thérapeutiques, la piste est séduisante.
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Dimanche 25 avril 2010
La « cuisine bouillie » contre le stress oxydant et l’insulinorésistance ?
Une prévention peu onéreuse du diabète et de ses complications passera-t-elle par la cuisine bouillie ? Cette proposition que l’on verrait bien formulée ainsi dans un journal grand public se pose par le constat d’une amélioration de l’insulinorésistance par la restriction d’apport en AGE (produits finaux de la glycation). Les données physiopathologiques observées chez la souris et chez l’homme étayent une action diététique visant à diminuer l’apport en AGE.
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Dimanche 25 avril 2010
Néphropathie diabétique : rôle des ROS et de l’inflammation
Les AGE (produits finaux de la glycation) sont un des déterminants majeurs de l’inflammation et de la production de ROS (espèces réactives de l’oxygène ou radicaux libres) dans le diabète. Mais qu’en est-il des niveaux de base des AGE et de leur rôle dans le stress oxydant ? Sachant que le taux de base d’AGE est directement lié à l’importance des lésions rénales observées lors de l’introduction d’une charge en AGE, il semble logique de limiter dans notre apport alimentaire en AGE (viande, poissons ou légumes grillés ou frits).
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Dimanche 25 avril 2010
Tumeurs hypophysaires : à la recherche du gène AIP
Les mutations AIP ne sont pas fréquentes en cas de tumeurs hypophysaires mais il faut les rechercher systématiquement dans un contexte d’histoire familiale et chez des jeunes personnes présentant une tumeur hypophysaire agressive, même si dans une forme sporadique.
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Dimanche 25 avril 2010
Préserver la fertilité féminine avant une chimiothérapie
Les progrès de la lutte contre certains cancers font que les chances de guérison augmentent et que les durées de survie s’améliorent. En conséquence, avant l’administration d’une chimiothérapie toxique pour l’ovaire chez une femme en âge de procréer, il importe de plus en plus souvent de préserver sa fertilité. Quatre techniques sont disponibles ; la stimulation ovarienne ; la congélation d’ovocytes ; la congélation d’ovaire ; la maturation in vitro des ovocytes immatures.
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Dimanche 25 avril 2010
L’andropause sous la loupe du généticien
Les polymorphismes génétiques peuvent-ils expliquer des fluctuations du taux de testostérone notamment avec l’âge ? Les données de séquençage des gènes dans le cadre de l’étude EMAS (European Male Aging Study) apportent des premières réponses. Même si cette approche de pharmacogénomique semble encore sans impact pratique direct, elles contribuent à mieux comprendre les fluctuations âge-dépendant des taux d’estradiol et de testostérone.
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Newsletter de la SFE, en direct de Prague, 26 avril 2010.
Rédaction sfendocrino.org avec la collaboration de Françoise Borson-Chazot, Sophie Christin-Maitre, Christine Cortet, Pierre Lecomte, Anne Spizzo, Philippe Touraine et des éditions Imothep. Le comité de rédaction remercie les laboratoires Lilly pour leur soutien institutionnel. Les textes sont publiés sous la seule responsabilité de leurs auteurs.
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